Départ

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Il est temps de tout ranger… Ce soir nous dormirons sur le continent, dans un lit.

Propriano

Déjà notre dernier jour en Corse… Départ le 6 août à 9h15. Pour cette dernière journée, Fabian décide d’aller jusqu’au Belvedere de Campomoro pendant que je profiterai de l’eau transparente d’une des plages de Propriano.

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Après un repas pris chez Genre, une sandwicherie fort sympathique sur le Port, nous nous offrons une virée en mer à la découverte des calanques de Campomoro.
Ce fut magnifique et nous avons même pu nous baigner au milieu de centaines de poissons dans la baie de Campomoro. Inoubliable!

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Bilan kilométrique

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Portigliolo

Ce samedi, nous décidons de reprendre les vélos pour rejoindre l’une des plus belles plages du Golfe de Valinco: la plage de Portigliolo.
Au détour d’un virage nous trouvons un accès au début des calanques de Campomoro. Là nous plongerons avec délice au milieu de nombreux poissons et même d’un poulpe faisant une démonstration de mimétisme au milieu des rochers.

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Propriano – Roccapina

Initialement cette étape devait être effectuée à vélo. Cependant, la fatigue et un peu de lassitude ont eu raison de notre courage.
Comme nous voulons quand même aller voir ce fameux Lion de Roccapina, nous choisissons l’option autocar, Eurocorse effectuant plusieurs liaisons quotidiennes entre Propriano et Roccapina.
Départ à 10h15. Très rapidement nous  nous rendons compte que ce choix de dernière minute est judicieux. En effet la route jusqu’à Sartene puis jusqu’à Roccapina est difficile et très fréquentée (nationale) voire dangereuse! Il suffit de voir la conduite de notre chauffeur! Nous n’aurions pas voulu être doublés par un engin pareil.
À Roccapina, 2,5km de marche nous attendent pour rejoindre la plage… Et surprise qui aurait pu être fâcheuse: le camping de Roccapina est fermé!

Le lion est bien là, fidèle au poste. Le sable chaud aussi ainsi que l’eau transparente… Baignade et snorkeling de rigueur.

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Au retour il fait chaud… On s’offre alors une boisson à l’auberge située à l’entrée de la piste.

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Le gérant engage la conversation et nous demande quels crimes nous avons commis et quels gangsters nous sommes pour endurer pareilles souffrances… Il s’avérera que cet homme a une partie de sa famille installée à une dizaine de kilomètres de chez nous!
Il est déjà temps de reprendre le bus. Attention! Pas d’arrêt! Il faut faire un signe au chauffeur qui roule très très vite!

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Après cette journée nous nous offrons un repas au Tempi Fa, un bar à vins situé sur le port de Propriano.

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Bilan kilométrique

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Verghia – Propriano – 9ème étape

Déjà la 9ème étape de notre voyage à vélo en Corse!
Nous décidons d’opter pour le chemin le plus court, évitant ainsi le sommet à près de 500 mètres en passant par Coti -Chiavari. Les 5 premiers kilomètres sont une classique du genre en Corse: alternance de montées et descentes. Du moins jusqu’à Portigliolo… À la sortie de ce village, on tombe littéralement sur un mur! La côte est annoncée à 15%!!!
Pour la première fois, mettre pieds à terre est indispensable vu le chargement. Fabian doit lui aussi faire plusieurs pauses pour ne pas être déséquilibré par le poids de la cariole. La délivrance apparaît enfin au bout d’un bon kilomètre même si l’ascension  continue sur une intensité « acceptable ».
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La suite sera une alternance de virages, montées et descentes dans un maquis bien éloigné du rivage. Un trajet bien fractionné en sorte (Ouille les cuisses!).
Arrêt fontaine au village de Serra – di – Ferro.
Une fois dépassée la tour de Micalona, ce n’est qu’un paysage hautement touristique qui s’offre à nous: pizzerias, campings, snacks… Bref une pâle copie de la Côte d’Azur.
Le fait de rattraper la N196 quelques kilomètres avant Propriano nous rappelle à quel point la fréquentation d’une nationale est très désagréable en Corse.  Nous arrivons à Propriano extenués par la chaleur et l’odeur des pots d’échappement. On s’installe finalement au camping le plus proche de Propriano, le Tikiti. Là une caricature du gars du Sud nous « accueille ». On regrette déjà notre choix même si l’on sait qu’il est le plus judicieux. Exceptée cette personne, l’ensemble du personnel de ce camping est très agréable.
On décide de changer nos plans et de rester sur Propriano jusqu’à notre départ de Corse.
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